Marché couvert · 3e
Marché des Enfants-Rouges
Le marché des Enfants-Rouges est le plus vieux marché couvert de Paris. Wikipédia ↗
168k €
versés par la Ville pour ce lieu depuis 2014
Ce que la Ville finance ici
Travaux et rénovation
168k €
payés · 2014–2015
2 chantiers réglés d’après les comptes publiés de la Ville.
2 contrats signés en 2014–2021, plafond 100 k €
Versés et payés font les 168 k €. Un montant de contrat est un plafond : ce qui a réellement été payé dessus n’est pas publié par la Ville. Le détail par chantier n’est plus publié après 2017.
Ce que le Conseil de Paris en a dit
6 moments choisis parmi les 15 délibérations lues. Cliquez un moment pour ouvrir la délibération.
AVRIL 2021Des missions environnementales sont mises en avant en séanceLe Conseil examine le principe du renouvellement de la délégation de service public ; Mme Alice TIMSIT (groupe Ecologiste de Paris) indique que la nouvelle convention précise des missions de sortie du plastique à usage unique et de valorisation des déchets.AVRIL 2005Un changement de délégataire est mis en délibérationUne délibération, connue par son seul intitulé, porte sur l'autorisation accordée à Promo Métro de céder la convention de délégation de service public à un nouveau gestionnaire, la société E.G.S.SEPTEMBRE 2002La Ville envisage d'ouvrir le marché à des producteurs fermiersInterrogée sur le devenir du marché, la Ville indique qu'une modification du règlement est à l'étude pour autoriser la vente sur le site par des producteurs fermiers que la Fédération des C.I.V.A.M., installée par bail dans l'immeuble communal mitoyen, s'est engagée à recruter.JUILLET 1999Une indemnisation hors du champ de la conventionLe Conseil autorise le Maire de Paris à signer avec « Promo métro » un contrat de transaction visant à l'indemniser de 3 247 000 F H.T. au titre de travaux de confortation du sous-sol, hors du champ de la convention du 8 avril 1997.MARS 1997Un vote convergent, avec une réserve sur la gestion privéeDébat sur la concession à « Promo métro » : le maire du 3e invite l'Assemblée à voter unanimement, tandis que Mme Martine DURLACH dit voter le projet tout en jugeant que l'attribution à une société privée n'est pas le meilleur mode de gestion et relève que les trois maisons murées devant le marché ne font pas partie de la concession.MARS 1996Le passé du dossier est contesté en séanceLe Conseil débat du principe de la concession : Mme Liliane CAPELLE (Mouvement des citoyens) affirme que la Ville envisageait encore l'année précédente la destruction du marché, inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques par arrêté du 8 mars 1982, au profit d'une opération immobilière avec parc de stationnement souterrain ; l'intervention du maire du 3e, M. Pierre AIDENBAUM, soulève de vives protestations sur les bancs « Rassemblement pour Paris » et « Paris-Libertés ».2 autres moments, 1996–1997
AVRIL 1997Le marché entre dans le barème hautLe Conseil fixe les droits du marché à compter du 1er mai 1997 : droit de place de 90,50 F par mètre carré et par mois, contre 44,85 F dans les autres marchés couverts.OCTOBRE 1996La Ville oppose la surface des locaux au projet d'équipementQuestion du groupe socialiste sur les trois maisons murées en devanture du marché, où le maire du 3e propose un équipement socioculturel : l'adjointe répond qu'un centre d'animation n'est pas viable financièrement en deçà d'une certaine surface et que ces maisons ne dépassent pas 400 mètres carrés ; la question situe la réouverture « probablement à la mi-1997 ».Même famille




